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alain paucard - Page 3

  • Manuel de résistance à l'art contemporain...

    Les éditions Jean-Cyrille Godefroy viennent de rééditer le Manuel de résistance à l'art contemporain d'Alain Paucard. Le président à vie du Club des ronchons est un écrivain de nationalité parisienne, à qui l'on doit, entre autres, un roman d'anticipation, Lazaret (1990) et des essais comme Les criminels du béton (Les Belles Lettres, 1991), Tartuffe au Bordel (Le dilettante, 2013), La France de Michel Audiard (Xénia, 2013), Paris, c'est foutu ! (Jean-Cyrille Godefroy, 2013) ou encore Oui, c'était mieux avant (Jean-Cyrille Godefroy, 2015).

     

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    " Ce vademecum est là pour aider, stimuler, tous ceux qui appellent un chat un chat, et « l’art contemporain » une escroquerie. L’art « contemporain » est l’art officiel de la mondialisation, de la société de la Marchandise. C’est facile et ça peur rapporter gros, quand chacun est artiste avec pas de talent et beaucoup de culot. L’art « contemporain » est une discrimination contre ceux qui s’obstinent – figuratifs ou abstraits – à peindre sur une toile fixée sur un châssis.

    Pour toutes ces raisons, il faut réagir, ne pas se laisser faire. Alain Paucard le fait avec humour et cette verve qu’on lui connaît, notamment dans ses pamphlets.

    Alain Paucard, auteur de quarante ouvrages dans tous les genres de la littérature, s’était promis de ne plus écrire de brûlots, mais l’exhibition permanente de la laideur a eu raison de ses intentions pacifiques. "

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  • Jacques Perret, pour le trône et l'autel...

    Le dix-huitième numéro de la revue Livr'arbitres est en vente et comporte un dossier consacré à Jacques Perret. 

    La revue peut être commandée sur son site :  Livr'arbitre, la revue du pays réel.

     

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    Au sommaire de ce numéro :

    Éditorial

    Plaisirs solittéraires

    Actualité

    Actualité de la nouvelle, par Jacques Aboucaya

    Portrait

    Jacques Perret : avec des textes de Francis Bergeron, Laurent Schang, Jean-Baptiste Chaumeil, François Bousquet, François Kasbi, Jean-Michel Barrault, Jérôme Besnard, Marc Vidal, Olivier Sers et Stéphanie-Lucie Matherne...

    Coup de coeur

    Le Mal-pensant, par Christian Dedet

    Récit de voyage

    L'Orient à portée de livre, par Xavier Eman

    Polar

          Un polar proustien, par Bernard Leconte

    Réédition

    Là-bas, à l'au-delà, si près... , par Sigisbert Clément

    Correspondance

          Le style c'est l'homme, par Maxime Valérien

    Correspondance

           Correspondance Chardonne-Morand, par Didier Dantal

    Entretiens

           Mesure de Drieu, entretien avec Frédéric Saenen

    Entretiens

           Tillinac en question, entretien avec Denis Tillinac

    In memoriam

    Roger Vailland, par Alain Paucard

    In memoriam

          Vailland ou la coalition des classes, par Philippe Lacoche

    In memoriam

           D'après un roman de Roger Vailland, par Michel Marmin

    In memoriam

           Roger Vailland : un cavalier sans retenue, par Alfred Eibel

    Hommage

          Un homme est mort, par Xavier Eman

    Réflexions

           Europe, éternel dilemme, par Rémy Tremblay

    Considération

           Lettre à mon enfant, par Rémy Martin

    Nouvelles

           La mesure 24, par Jacques Aboucaya

    Nouvelles

           Le passe-temps des géants, par Anne Teyssèdre

    Nouvelles

           La bonne aventure, par Olivier Griette

     

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  • C'était mieux avant...

    Les éditions Jean-Cyrille Godefroy viennent de publier un essai d'Alain Paucard intitulé Oui, c'était mieux avant.

    Président à vie du club des ronchons, Alain Paucard est un polémiste de talent, à qui l'on doit, entre autres, un roman d'anticipation, Lazaret (1990) et des essais comme Les criminels du béton (Les Belles Lettres, 1991), La crétinisation par la culture (L'Age d'Homme, 2000), Tartuffe au Bordel (Le dilettante, 2013), La France de Michel Audiard (Xénia, 2013) ou encore Paris, c'est foutu ! (Jean-Cyrille Godefroy, 2013).

     

     

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    "Oui, c’était mieux avant. Qui peut affirmer, sans rire, que l’Education nationale enseigne mieux aujourd’hui que sous la IVe République ? Non seulement c’est pire, mais cela va s’aggraver : les villes et l’art seront de plus en plus laids et les humains auront de plus en plus de mal à s’exprimer entre eux parce qu’ils auront remplacé la conversation par la communication.

    Alain Paucard dresse un constat. Entre 1950 et aujourd’hui, nous avons changé trois fois de société. Partis de la société paysanne, nous sommes passés à la société industrielle, puis à celle de la « com’ » et de la pub pour échouer dans le virtuel.

    Mais il ne faut pas oublier l’essentiel : rire et s’amuser de ce qui nous pend au nez avec Alain Paucard.

    Avec sa verve habituelle et son humour caustique, l’auteur de la Crétinisation par la culture nous invite à trouver dans notre malheur la force de l’affronter."

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  • Davaï !... Du lac Baïkal aux plages de Ko Chang...

    Les éditions des Paraiges viennent de publier Davaï !  - Du lac Baïkal aux plages de Ko Chang, un récit de voyage de Patrick Wagner, préfacé par Alain Paucard. Passionné de littérature, Patrick Wagner dirige la revue Livr'arbitres...

     

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    " Fascinante Asie ! Éternelle génitrice des religions et des empires. Asie guerrière des hauts plateaux d'où les cavaliers descendaient sur l'Europe. J'ai fait un rêve. Traverser les grandes steppes mongoles, rejoindre l'Empire du Milieu et aboutir en Indochine pour y remonter le fleuve Mékong et suivre la route mandarine. Rêve éveillé, sous le galop de Michel Strogoff à la rencontre du baron Ungern Sternberg. De Jules Verne à Hugo Pratt, en compagnie de soldats de l'imaginaire, Francis Garnier, Pierre Loti ou André Malraux. Je ne sais où cela me mènera, mais il me faut lever l'ancre, me mettre à la proue du bateau de la vie et ouvrir les yeux. Rejoindre le rêve, la fiction par l'action. Vivre à livre ouvert.
    Tels mes aînés dans ce bout du monde, marchant un temps sur les pas de mon compatriote Jean de Pange, je deviendrai pour mes hôtes un long nez, caractéristique de l'Occidental au royaume des visages plats.
    Au gré du vent, l'âme légère et le cœur joyeux, ces pérégrinations m'entraîneront hors des sentiers battus de ma Moselle natale, pays parcouru jadis sac au dos par monts et par vaux. Il était temps pour moi d'aller voir comment le monde était fait ailleurs.
    Alors, Davaï, en route ! "

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  • Lazaret...

    Les éditions L'Age d'Homme ont eu la bonne idée de rééditer, dans leur collection Revizor, Lazaret, un roman d'anticipation sombre d'Alain Paucard, qui avait été publié initialement en 1990. Nous reproduisons ci-dessous la recension que Christopher Gérard lui a consacré sur le site de Causeur.

    Anar de droite et ronchon, Alain Paucard est un polémiste, amateur de vieille pierre et de chanson française, à qui l'on doit, entre autres, Les criminels du béton (Les Belles Lettres, 1991), La crétinisation par la culture (L'Age d'Homme, 2000), Tartuffe au Bordel (Le dilettante, 2013), La France de Michel Audiard (Xénia, 2013) ou encore Paris, c'est foutu ! (Jean-Cyrille Godefroy, 2013). 

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    La résurrection de Lazaret

    Auteur d’un Manuel de résistance à l’art contemporain, des Carnets d’un obsédé et d’une trentaine d’autres romans et pamphlets, Alain Paucard (XIVème arrondissement) est aussi le président à vie du Club des Ronchons, dont firent partie Pierre Gripari et Jean Dutourd. Ce chantre du Paris populaire et des filles de joie, cet admirateur de Guitry et d’Audiard s’était amusé naguère à composer une sorte d’uchronie, que réédite L’Age d’Homme  - louée soit Son infinie sagesse.

    Sous les oripeaux de la série B transparaît le conte philosophique, pas vraiment rousseauiste, même si, dans une autre vie, l’auteur fut proche du Komintern (ou quelque chose d’approchant). Dans un Paris à peine futuriste où règne un strict apartheid spatial, le quartier de la Défense, qui symbolise l’enfer sur terre (Le Corbusier et consorts étant considérés par l’auteur comme des criminels de béton) est devenu une sorte de ghetto – le lazaret – réservé non aux lépreux mais aux héroïnomanes, parqués manu militari et livrés au pouvoir de kapos sans scrupules. Trois castes y coexistent ( ?) : les maîtres, qui contrôlent la poudre obligeamment fournie par le Ministère de la Santé ; les esclaves, qui travaillent et les larves, qui meurent. Le lecteur y suit à la trace trois nouveaux-venus, raflés par la police et transportés dans cette jungle urbaine où règne la force brute.

    C’est peu dire que Paucard jubile quand il décrit, dans une langue ferme et emplie d’un tranquille cynisme, les atroces jeux de pouvoir qui se déroulent dans ce lazaret. Pourtant, le destin veille et l’horrible pyramide vacille. Unhappy end garantie. Sacré Paucard !

    Christopher Gérard (Causeur, 26 avril 2014)

     

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  • Paris, c'est foutu !...

    Les éditions Jean-Cyrille Godefroy viennent de publier Paris, c'est foutu !, un essai d'Alain Paucard. Anar de droite et ronchon, Alain Paucard est un polémiste, amateur de vieille pierre et de chanson française, à qui l'on doit, entre autres, Les criminels du béton (Les Belles Lettres, 1991), La crétinisation par la culture (L'Age d'Homme, 2000), Tartuffe au Bordel (Le dilettante, 2013) ou La France de Michel Audiard (Xénia, 2013).

     

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    " Paris, c’est foutu ! Comment pouvez-vous affirmer qu’une des villes les plus visitées, avec son patrimoine, ses salles de spectacle, sa gastronomie, bref, tout ce que « le monde nous envie » est foutue ? Oui, une ville sans son peuple historique, expulsé vers la banlieue dès les années soixante, où les profanations architecturales (les tours, le centre Pompidou, les travaux de Mitterrand) ont cassé les perspectives, une ville que sa municipalité refuse d’agrandir, une telle ville, asphyxiée, est foutue parce qu’elle peut bien offrir les animations les plus saugrenues (Paris-Plage), elle a perdu son âme, son parler et son accent, et le tourisme de masse n’y changera rien.

    Alain Paucard dresse un dernier inventaire, drôle et caustique, le sien, fait de coups de gueule, de rappels historiques mais aussi de promenades personnelles et de souvenirs touchants. "

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